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On aime cette campagne américaine sur les dangers des SMS au volant

« Tu peux envoyer des textos où tu veux et quand tu veux, mais ne le fais pas en conduisant », voilà le message de cette vidéo américaine produite par Ad Council, pour NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) qui souhaite sensibiliser sur les dangers des SMS au volant.

Qui n’a pas un smartphone ? C’est assez rare maintenant, n’est-ce pas ? Ce petit objet fait complètement partie de notre quotidien. Au point qu’aujourd’hui, certains ont du mal à décrocher, surtout au volant. A travers cette vidéo d’une minute produite par Ad Council, NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration), une agence des États-Unis chargée de la sécurité routière, veut sensibiliser les jeunes aux dangers des SMS volant.

AUX ÉTATS-UNIS, 3450 PERSONNES ONT ÉTÉ TUÉES DANS DES ACCIDENTS DE LA ROUTE IMPLIQUANT DES CONDUCTEURS DISTRAITS EN 2016

Conduire tout en envoyant des SMS est dangereux, c’est un fait. Les Américains en sont conscients et sont préoccupés par ce problème. Plus de neuf Américains sur dix estiment qu’envoyer des SMS (94%) et les lire (91%) en conduisant est très dangereux. Et pourtant beaucoup le font et plus particulièrement les jeunes conducteurs de 16 à 24 ans.

Pour remédier à ce décalage entre conscience et comportement, la campagne de prévention sur les dangers des SMS au volant vise à aller au-delà de la simple démonstration de collisions potentielles dues à l’envoi ou à la lecture des SMS. Avec cette vidéo, l’agence traite plutôt le fait que les individus adoptent personnellement un comportement qu’ils savent dangereux et rappelle aux jeunes adultes que personne n’est « assez spécial » pour texter et conduire.

PEU IMPORTE OÙ VOUS ENVOYEZ DES SMS TANT QUE CE N’EST PAS AU VOLANT

Pendant une vidéo d’une minute, des situations humoristiques s’enchaînent suite au manque d’attention d’un homme accroché à son smartphone : il atterrit chez un coiffeur au lieu de son lieu de travail, prend la boisson d’une tierce personne au café, se trompe d’étage en prenant l’ascenseur, s’endort dans son lit avec son téléphone à la main… Des moments où chacun peut se reconnaître dans la vie de tous les jours. A la fin, il est au volant et lève (enfin) les yeux de son écran.

Ainsi, peu importe que vous envoyiez des messages, ne le faites pas pendant que vous conduisez. 

 

Fanny Labarre pour Vigicarotte (dispositif MAAF)

“13 mètres” : le nouveau clip de la Sécurité routière pour le passage à 80 km/h

Depuis le 1er juillet, les routes secondaires à double sens sans séparateur central sont limitées à 80km/h au lieu de 90. La Sécurité Routière a lancé une campagne « 13 mètres  » pour faire face à l’impopularité de ce décret et démontrer son importance.

13 mètres. 13 mètres, c’est la distance de freinage qu’un automobiliste gagne en roulant à 80km/h au lieu de 90. Depuis le 1er juillet, les routes secondaires à double sens, sans terre-plein central, sont limitées à 80km/h, un changement qui est loin de faire l’unanimité. 76% des Français auraient un avis défavorable selon un récent sondage de BVA, une société d’études et conseil. Pourtant, cet abaissement de la vitesse pourrait permettre de sauver entre 300 et 400 vies par an !

13 METRES QUI PEUVENT SAUVER DES VIES

C’est à travers l’histoire de Théo que l’on découvre la campagne “13 mètres” de la Sécurité routière, qui a pour but d’expliquer la distance de freinage gagnée grâce à la vitesse diminuée. On prend conscience au début que ces quelques mètres ne sont rien, mais on se rend compte que sur la route, ces 13 mètres peuvent faire la différence,  « 13 mètres, c’est la distance que Théo a parcouru la première fois qu’il a marché, de là qu’il a marqué son premier but, l’espace qui le rapprochait de Léa au bureau… Mais 13 mètres, c’est surtout ce qui lui a permis d’éviter ce camion qui lui a coupé la route. A 90 km/h Théo n’aurait pas pu éviter l’accident.»

Ces 13 mètres qu’il a gagnés en roulant à 80km/h au lieu de 90, lui ont permis de continuer de vivre. Treize mètres peuvent sauver des vies.

 

Fanny Labarre pour Vigicarotte (dispositif MAAF)

L’eCall devient obligatoire dans les voitures neuves

Depuis le 1er avril 2018, tous les nouveaux modèles de voitures doivent être équipés du système eCall. Directement relié au 112, il prévient automatiquement les secours en cas d’accident.

Pour réduire le nombre de morts sur les routes, le Parlement européen et le Conseil ont établi une directive rendant l’eCall obligatoire, dès le 1er avril, dans tous les véhicules neufs commercialisés dans l’Union européenne. Ce dispositif pourrait sauver jusqu’à 2500 vies par an, en Europe. Il permettrait de réduire le délai d’intervention des services d’urgence de 50% en zone rurale et jusqu’à 60% en zone urbaine.

Lors d’un accident, la première heure représente « l’heure d’or », celle où les victimes secourues ont le plus de chance de survivre. Ne pas être pris en charge lors de ce laps de temps réduit la possibilité d’être sauvé. Souvent, la nuit ou dans les zones rurales, les appels peuvent être émis des heures après un incident.

Qu’est-ce que c’est ?

L’eCall vous le connaissez peut-être déjà, certaines voitures en sont déjà dotées. Il était auparavant présenté comme une option, lors de l’achat d’une voiture, il est maintenant obligatoire pour les nouveaux modèles. Il sera compris dans le prix de vente.

En cas de choc brutal, grâce à des capteurs sur les airbags, un SMS sera automatiquement envoyé au 112. Il est aussi possible de l’activer manuellement en appuyant sur le bouton. Très utile en cas de panne ou pour signaler un accident.

Des données de base sont par la suite transmises au secours tels que la géolocalisation du véhicule, le modèle ou encore le nombre de passagers. A la réception du message, un opérateur appelle et tente d’analyser la situation avec les passagers. Selon le diagnostic, la police, le SAMU ou encore une société de dépannage seront prévenus pour intervenir sur place. Si l’opérateur n’a aucun interlocuteur, les informations seront transférées aux secours les plus proches.

 

infographie ecall

Où vont nos données collectées ?

L’eCall n’est pas un moyen de surveillance. Les autorités veillent à la protection des données des utilisateurs et s’engagent à ce que ces données ne soient pas conservées au-delà de l’intervention. L’appel automatique transmettra seulement aux services d’urgence des données de base : type de véhicule, code VIN (numéro de série du véhicule), type de carburant, localisation et sens de circulation. Lorsque l’eCall est désactivé, aucune donnée n’est transmise et le véhicule n’est pas tracé.

 

Que pensez-vous du dispositif eCall ?

 

Fanny Labarre pour Vigicarotte (dispositif MAAF)

On aime cette campagne « la route de ma vie » de la Sécurité routière !

La Sécurité Routière a lancé une nouvelle campagne « la route de ma vie ». A travers l’histoire d’un jeune homme, elle montre qu’aucune route n’est sûre, surtout celle qui nous est familière. Là où la vigilance est au plus bas, car on croit que l’on ne risque rien.

On les connaît par cœur, elles font partie de notre quotidien, on y a créé des souvenirs… Certaines routes ont bien plus de valeur que de simples voies. On les prend au quotidien et on croit que rien ne peut nous arriver, pourtant 1 900 personnes meurent chaque année sur ces routes. Elles qui comptent et qui nous connaissent depuis des années, comment se dire qu’elles puissent tout reprendre en l’espace de quelques secondes ?

Avec ce film, créé par l’agence DDB Paris, la Sécurité routière souhaite montrer l’importance de garder sa vigilance en toute circonstance, car aucune route n’est sûre même celle que l’on prend tous les jours. Elle met également en scène le poids que peut avoir ces accidents sur nos proches et sur les personnes impliquées qui prennent aussi ce trajet par habitude.

L’HABITUDE EST DANGEREUSE SUR LA ROUTE

La campagne retrace la vie d’un jeune adulte qui a tout vécu sur une route, celle de son enfance. C’est celle où il a créé de nombreux souvenirs, où il a vécu son 1er jour d’école, son 1er baiser, où il jouait au foot dans les champs, l’endroit où il se rejoignait avec ses amis. A pied, à vélo ou en moto, il l’a prise très souvent et connaît donc ses moindres détails. Tout comme ses amis avec qui il était souvent. Cette route ce n’est pas n’importe laquelle, c’est comme une seconde maison, où « on se sent en confiance, on se dit qu’on ne risque rien ».

Maintenant cet homme n’est plus un adolescent, il est adulte et pompier volontaire. Un soir, sur cette route, il vit ses amis. Cette route, il ne la reconnaît plus, elle n’est plus comme dans son enfance. Il retrouve Pierre et Yanis, ses deux amis, dans un accident de voiture.

PRES DE LA MOITIE DES FRANÇAIS CONNAISSENT UN PROCHE TOUCHÉ PAR UN ACCIDENT DE LA ROUTE

Ces accidents ont un poids énorme sur les familles et les pompiers qui, au-delà des souvenirs, leur rappellent que le danger est partout, « les routes sur lesquelles nous intervenons sont en effet les routes de notre vie personnelle et professionnelle, celles que l’on fréquente tous les jours et c’est en cela que ces images me parlent et font écho à la fois à ma vie privée et à mon engagement de sapeur-pompier », dit Coraline, sapeur-pompier volontaire au Centre de secours principal de Rambouillet.

L’émotion est d’autant plus importante lorsqu’en plus ces personnes, sauvant des vies tous les jours, croisent lors d’un accident de la route des amis ou de la famille, « un jour, j’ai été appelé pour un accident impliquant un scooter et une voiture, un choc frontal entre les deux véhicules. En arrivant sur place, j’ai reconnu un ami à moi, et au volant de la voiture, la cousine d’un autre ami », explique Jérémy, sapeur-pompier volontaire au Centre de secours de Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Ce n’est pas une fiction, près de la moitié des Français connaissent un proche touché par un accident de la route et un Français sur trois en a lui-même été victime*. Par excès de confiance, ils se sentaient en sécurité, car ils avaient l’habitude de faire ce trajet, mais l’habitude est dangereuse sur la route.

Quelle que soit la nature du trajet, soyez vigilants sur la route !

*IFOP, décembre 2015

Fanny Labarre pour Vigicarotte (dispositif MAAF)