Grossesses tardives et ultra tardives, un phénomène à risque

En France, de plus en plus de femmes expriment le souhait d’avoir un enfant après 40 ans, voire 50 ans, mais n’ont pas conscience des risques que cela implique.

Cette « mode », médiatisée par Monica Bellucci, à 45 ans, Laura Linney, à 49 ans, ou encore récemment par Margarita Louis-Dreyfus, à 53 ans, tend à rendre ces fécondations anodines, pourtant autrefois « hors normes ». Face à cette évolution constante, les gynécologues continuent d’alerter contre la banalisation de cette situation dangereuse.

QUAND PEUT-ON PARLER DE GROSSESSE TARDIVE ?

Selon la spécialiste des grossesses tardives et gynécologue à l’hôpital des Quatre villes, le Dr Joëlle Belaïsch-Allart, la notion de grossesse tardive a évolué avec les années. En effet, « les femmes enceintes de 35 ans et plus étaient considérées comme des grossesses tardives dans les années 80 », précise-t-elle. Actuellement, on considère qu’une grossesse est tardive à 40 ans et plus et ultra tardive quand elle dépasse 45 ans.

DES GROSSESSES TARDIVES, TOUJOURS PLUS NOMBREUSES

En France, les femmes ont en moyenne leur premier enfant à 28 ans, soit quatre ans plus tard qu’à la fin des années 1960. Ce chiffre ne cesse d’augmenter car aujourd’hui, la vie des femmes n’est plus la même. Elles font des études plus longues et préfèrent s’épanouir professionnellement. Le désir d’enfant vient ensuite. Par ailleurs, aujourd’hui le nombre de divorces a augmenté, les femmes n’hésitent plus à refaire leur vie et donc à agrandir la famille.

Depuis 1994, le nombre d’accouchements de femmes de plus de 40 ans a triplé. Cette année-là, plus de 10 104 femmes de 40 à 45 ans accouchaient en France. En 2014, on comptait 33 585 naissances. Même constat pour les femmes de plus de 45 ans, en 1994, elles étaient 874 à donner naissance et en 2014, on en dénombre 2 642, « une augmentation constante et relativement impressionnante. On ne constate aucune baisse dans n’importe quelle tranche d’âge », constate la gynécologue.

Les dons d’ovocytes sont en partie responsables de cette hausse. « Beaucoup de femmes croient que la FIV va compenser le vieillissement ovarien, ce qui est faux. Seul, le don d’ovocytes permet aux femmes de 45 ans et plus d’être enceinte », explique le Dr Joëlle Belaïsch-Allart. En France, la loi Bioéthique, révisée en 2011, précise qu’il faut être en âge de procréer pour bénéficier du don d’ovocytes. D’ailleurs, la plupart des spécialistes français ne le pratiquent pas sur des femmes âgées de plus de 43 ans. En revanche dans d’autres pays, la loi est plus libérale. En Espagne, Belgique, Grèce, il est autorisé jusqu’à 50 ans et sans limite d’âge aux États-Unis.

DES RISQUES POUR LA MAMAN

Une femme de plus de 40 ans peut être confrontée à différents risques, selon la manière dont l’enfant a été conçu.

Toute femme de plus de 40 ans, enceinte naturellement ou non, peut être exposée à des problèmes liés à son âge, son système reproducteur ayant vieilli. Elle risque alors d’hypertension artérielle, du diabète gestationnel et des troubles cardiaques. Bien évidemment, il y a aussi plus de risques que l’accouchement se fasse par césarienne.

Souvent nié aussi, le risque de mortalité maternelle à l’accouchement après 50 ans. Il est 8 fois plus important qu’à 30-35 ans. Des décès liés à des accidents vasculaires qui ont cependant nettement diminué ces dernières années grâce à l’évolution de la qualité du suivi prénatal.

DES RISQUES POUR L’ENFANT

Le nombre de naissances prématurées est trois fois plus important après 45 ans. « Il y a aussi une augmentation du risque de mortalité in utero ou néo-natale du bébé », poursuit le Joëlle Belaïsch-Allart. Dans le cas de grossesses par don d’ovocytes « les risques liés à l’âge de l’ovocyte, fausses couches précoces et anomalies chromosomiques, ne sont pas augmentés puisque celui-ci provient d’une femme jeune », assure la gynécologue. En revanche, dans le cas de grossesse naturelle, le risque est plus important et à surveiller. L’ovocyte étant plus âgé.

IL Y A UN ÂGE POUR TOUT

Dès l’âge de 35 ans, la probabilité d’être enceinte est plus faible puisque les réserves d’ovocytes commencent à se soumettre à un processus de vieillissement. Il est alors préférable de faire un enfant avant cette limite, où on est plus fertile.

« Il y a un âge pour tout, il n’est pas anodin d’avoir une mère de 70 ans alors qu’on a 20 ans », conclut la spécialiste. Certains gynécologues s’inquiètent du fait que les femmes ne soient plus alertées des risques de ces grossesses.

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Qwidam, une application d’urgence pour vos vacances !

Alors que les vacances d’hiver de la zone C ont débuté cette semaine, de nombreux vacanciers se dirigent vers les stations de ski. En oubliant souvent de se protéger des petits tracas de la route voire de la nature.

Pendant ces vacances d’hiver, le ski, la randonnée, la raquette, le snowboard ou même la luge sont de rigueur pour passer de bons moments ! Mais souvent, on oublie les dangers qui nous entourent. Lancée fin 2015, l’application Qwidam permet d’annoncer une zone dangereuse, d’anticiper une intempérie, de signaler un skieur en détresse ou de prévenir un accident sur les routes. Un bon moyen pour passer des vacances paisibles !

UN INTERMÉDIAIRE ENTRE LA VICTIME ET LES SECOURS

Jonathan Konckier et Henri Lefebvre ont créé l’application Qwidam avec pour volonté d’améliorer la sécurité dans la vie quotidienne des citoyens. Ils espèrent aussi que ce réseau d’entraide développera la solidarité.

Cette application peut être utilisée pour signaler n’importe quelle situation dangereuse : accident domestique, sport d’extérieur, disparition d’enfant, catastrophe naturelle, agressions,… Et également pour aider les personnes âgées et handicapées. Ainsi à chaque fois que la vie d’un citoyen est menacée, la solidarité et la communication entre les Qwidams, permettent de trouver une solution adaptée et rapide.

Chaque membre de Qwidam, connecté sur son portable dans un périmètre de 500 mètres maximum, est représenté sur la carte de façon anonyme par un point bleu. On peut inviter ses amis, ceux-ci apparaitront alors en vert, mais toujours de manière anonyme.

Bien entendu, cette application ne remplace pas les services d’urgence. Elle est plutôt un intermédiaire entre la victime et les secours.

COMMENT CA MARCHE ?

Que l’on soit victime ou témoin, deux actions sont possibles. En un clic, les membres peuvent soit émettre une alerte pour prévenir d’un danger ou soit un SOS pour demander de l’aide. Après cela, tous les membres à proximité, soit à moins de 500 mètres, du lieu de l’alerte reçoivent une notification instantanée.

Dans le cas d’une disparition d’enfant ou d’un autre évènement d’envergure, la diffusion peut être plus large. L’utilisateur doit alors actionner le bouton « relayer » pour élargir la zone. D’autre part, les fondateurs ont mis à disposition des boutons d’appels pour contacter rapidement la police, le SAMU ou les pompiers, partout dans le monde si cela est nécessaire.

Dans certains cas, pour éviter que les alertes soient frauduleuses, des utilisateurs devront envoyer une confirmation visuelle de l’incident.

Qwidam

Application gratuite

Disponible sur AppleStore et Google Play

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Le paddle : le sport chouchou des plages en France !

Le stand up paddle se décline sous différentes formes et s’adapte aux petits comme aux grands. En bord de mer ou sur les rives des fleuves, ce sport se pratique partout en France. Stéphane, quinquagénaire niçois, et Estelle Lefébure, mannequin français, nous font partager leur expérience.

Le stand up paddle s’exerce debout sur une grande et large planche, et contrairement au surf, se déplacer se fait à l’aide d’une pagaie. Il apparait pour la première fois en 1940 à Hawaï. Remis au goût du jour dans les années 2000, il commence enfin à se populariser dans plusieurs pays et atteint l’Europe en 2012.

Cette discipline est destinée au grand public, homme et femme de 7 à 77 ans. Aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux à naviguer sur leur planche pour une balade, une randonnée, de la glisse, du yoga…

PRATIQUER LE PADDLE A TOUT ÂGE

Quand on est déjà adepte de sport d’équilibre, comme le surf ou la planche à voile, le stand up paddle se révèle être un véritable jeu d’enfant ! Il faut savoir maintenir son buste et ses jambes bien droits. Stéphane, un Niçois de 52 ans, pratique cette discipline depuis peu. Il a été attiré par cette activité libre et zen, « je trouve ce sport facile, car on peut commencer à genoux sur le paddle avant de pouvoir se mettre debout. La manipulation de la rame est aisée, c’est vraiment accessible à tous. », explique-t-il. Il a découvert le paddle pendant l’été 2015 dans la rade de Villefranche sur Mer (06), des personnes naviguaient sur les eaux à l’aide d’une pagaie, « je m’y suis vraiment intéressé lors du salon nautique de Paris Porte de Versailles en décembre de la même année. La démonstration et la vente sur place à un prix compétitif m’ont vraiment donné l’envie d’acheter mon paddle.»

UN SPORT A EXERCER A SON RYTHME

Après une longue balade sur sa planche, on peut s’arrêter à tout moment et admirer le paysage. Sur l’eau, on se sent libre, on a assez d’espace pour se déplacer et personne pour nous dire où aller. Cette facilité de transport et cette autonomie sont des points auxquels ce quinquagénaire est particulièrement sensible, mais pas seulement, « le prix d’achat est vite amorti par rapport aux frais de location pratiqués en bord de mer. » Il n’a pas eu de grandes difficultés lors de son premier essai, c’est un habitué de la planche à voile, l’équilibre il connait !

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– Thinkstock

EN FAMILLE OU AVEC DES AMIS

Tout seul ou à plusieurs, ce sport peut se pratiquer au côté de ses amis. Chacun sur sa planche ou tous sur la même, le stand up paddle ouvre une variété de choix. Pour commencer, il est souvent conseillé de faire une balade ou une randonnée, bref, un moment paisible auprès de la nature. Pour les plus courageux, il est possible de prendre les vagues comme au surf. Il faut aller vers le large et partir dessus en ramant avec la pagaie. La pratique la plus physique est la course, plus communément appelée « race », tout est dans la vitesse et l’endurance.

S’APAISER AVEC LE STAND UP PADDLE YOGA

Pour les personnes plus soucieuses de leur corps et à la recherche du bien-être, il reste le SUP (Stand up paddle) yoga. Une façon d’exercer cette discipline en extérieur, dans un environnement apaisant tout en respirant l’air marin. Des moments de quiétude que l’on peut seulement rencontrer au contact de la nature et non dans une salle confinée en bord de route. « Cette discipline nous place immédiatement dans le moment présent, le seul qui existe : nous face à nous-même. Partir sur ma planche au loin, entendre uniquement le bruit des vagues et du vent, j’ai l’impression de ne faire qu’un avec la nature », raconte le mannequin français Estelle Lefébure. A plus de 50 ans, elle pratique le yoga depuis la naissance de son dernier enfant, soit plus de cinq ans, « la planche est venue par la suite à l’occasion d’un voyage. Et, il y a deux ans, j’ai passé mon brevet d’initiateur fédéral de stand up paddle. » La nutrition et le paddle sont au cœur de sa méthode anti-âge Orahe. Elle consacre au moins une heure par jour au sport. « Le SUP yoga est un de mes sports préférés, c’est l’association de l’harmonie du yoga avec l’équilibre du stand up paddle. La dimension d’équilibre apportée par la planche donne selon moi une présence supplémentaire au corps », explique-t-elle. La pratique est beaucoup plus exigeante que les autres formes de paddle, il faut savoir trouver son équilibre parfait sur l’eau afin d’effectuer les postures du yoga sans tomber. « Même pour un exercice basique, le fait de le réaliser sur une surface mouvante entraîne un travail musculaire plus complet, intensif et profond. Une même posture va être beaucoup plus ardue à maintenir en SUP yoga. La transition entre les postures est également plus délicate à gérer que sur la terre ferme », indique cette professeure de stand up paddle.

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– Estelle Lefébure, par Olivier Borde

A chacun sa pratique du paddle donc ! Amusez-vous bien !

A lire : Orahe, ma méthode anti-âge, par Estelle Lefébure, Éditions Flammarion

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Les Marseillais et les Parisiens perdraient 6 jours par an dans les embouteillages

Cette semaine, l’entreprise TomTom a affiché le classement des villes les plus embouteillées au monde. Quelle est la première ville de France ? Notre pays, bon élève de l’Europe ?

Chaque année, TomTom, le célèbre fabricant de GPS, se sert de ses données pour établir le classement des villes les plus embouteillées au monde.

D’après l’étude sur les embouteillages en 2015, Marseille reçoit la palme d’or des bouchons. Contrairement aux idées reçues, la capitale n’est pas la ville la plus embouteillée de France.

La cité phocéenne se tient à la première place des villes les plus embouteillées de France avec un temps de trajet 38 % plus long que la moyenne. Elle est suivie par Paris dont le taux de congestion est de 36 %. Un résultat sans surprise, ces deux villes occupaient la même place les années précédentes.

Par jour, les Marseillais perdraient 40 min dans les embouteillages et 153 heures par an, soit 6 jours. Respectivement, Paris affiche le même constat, avec 147 heures par an et 38 minutes par jours. Le trafic reste néanmoins plus embouteillé le soir à Marseille (71%) tandis qu’à Paris le taux de congestion est quasi similaire le matin (63%) et le soir (65%). Toujours au coude à coude dans les résultats, ces deux villes restent éloignées des autres : Montpellier (28%), Lyon (26%) et Bordeaux (27%).

MONTPELLIER EN TROISIÈME POSITION

Cette année, la surprise vient de la montée de la ville de Montpellier. En 2014, elle occupait le 6e rang, en 2015, elle monte en troisième position passant devant Bordeaux.

L’augmentation de ces embouteillages serait notamment due à la croissance démographique de Montpellier qui ne cesse d’augmenter. Elle est devenue la 8e ville la plus peuplée de France, juste derrière Strasbourg. Cette ville attractive et dynamique attire de plus en plus de monde. Très appréciée par les étudiants pour ses nombreuses universités, elle plait aussi aux personnes actives et aux retraités pour son climat, sa vie culturelle et ses festivals.

MARSEILLE DIX-HUITIÈME AU RANG MONDIAL

En sélectionnant les villes ayant plus de 800 000 habitants, la ville de Marseille est 18e sur 174 au niveau mondial. Elle se retrouve derrière de nombreuses villes du Brésil, de la Russie et de la Chine. Sur le podium des villes les plus embouteillées au monde, Mexico City (Mexico) se place en première position avec un taux de congestion de 59 %, suivie de Bangkok (Thaïlande) avec 57 % puis d’Istanbul (Turquie) avec 50 %.

Malgré ce constat peu glorieux, on peut souligner qu’au classement Européen, en sélectionnant toutes villes confondues en Europe, Marseille est 11ème. Une baisse importante puisqu’elle était deuxième en 2013. Mais la ville fait tout de même partie des villes les plus embouteillées dans un classement réunissant 142 villes.

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

La liaison particulière de Marlon Brando et James Dean décodée par un expert

La sortie de la biographie de James Dean, Tomorrow never comes, signée Darwin Porter et Danforth Prince, va sans doute faire l’effet d’une bombe ! Un spécialiste du cinéma Jean-Philippe Guérand, auteur de la biographie sur James Dean, a bien voulu nous répondre.

James Dean a toujours admiré Marlon Brando. Dans son livre, consacré à la star de La fureur de vivre, Jean-Philippe Guérand explique : “il le harcelait jour et nuit de ses appels, essayait de le croiser dans des cocktails et des événements mondains, frisait le mimétisme pour des raisons liées à la fois à sa personnalité emblématique de star issue de l’Actor’s Studio et à son ambiguïté sexuelle”. Cette relation a toujours été niée par Marlon Brando, notamment dans son autobiographie Songs my mother taught me.

Aujourd’hui, des écrivains vont plus loin dans cette histoire. Darwin Porter et Danforth Prince, auteurs de James Dean : Tomorrow never comes, qui sortira en avril, aux États-Unis, révèlent les dessous de la relation sadomasochiste entretenue par les deux acteurs.

La vie privée de James Dean était cachée du grand public jusqu’à sa mort. C’est lorsqu’il décède que l’on apprend la vérité sur sa vie sexuelle. Il avait une relation amoureuse avec un homme depuis cinq ans. Beaucoup moins tumultueux que Marlon Brando, dont les magazines révélaient au grand jour les nombreuses histoires d’amour et conquêtes aussi bien féminines que masculines !

JAMES DEAN, LE TOUTOU DE MARLON BRANDO

Ils se seraient rencontrés en 1949, alors que James Dean n’était qu’un étudiant en cinéma. Il se serait approché de Marlon Brando après une conférence donnée dans son école. Il lui aurait fait savoir qu’il était “son plus grand fan” et l’acteur lui aurait répondu par un baiser. A défaut de ressembler à une histoire d’amour, leur relation s’apparenterait plutôt à une tradition érotique sadomasochiste. C’est en recueillant les témoignages des journalistes people ayant connu James Dean et celui de Rogers Brackett, l’agent de James Dean, que les auteurs Darwin Porter et Danforth Prince découvrent les détails sur cette relation.

D’après leurs confessions, Marlon Brando se comportait comme le “maitre”. Il prenait un malin plaisir à faire souffrir, physiquement et mentalement son “toutou”, James Dean. Ce dernier, complètement sous l’emprise de la star, lui demandait d’éteindre ses cigarettes sur son corps et acceptait de regarder son compagnon faire l’amour à d’autres hommes. Selon Jean-Philippe Guérand, James Dean a souvent été décrit lui-même comme masochiste “le fait d’être dominé n’était pas pour lui déplaire. Kenneth Anger affirme même dans son livre Hollywood Babylonun fait invérifiable selon lequel Dean était surnommé “le cendrier humain”, parce qu’il aimait qu’on écrase des cigarettes sur son torse”. Si James avait des sentiments amoureux, ce n’était pas le cas de Marlon Brando, “cette passion était vraiment à sens unique et n’a jamais dépassé le stade des intentions”, ajoute-t-il. Entièrement soumis à son partenaire, le jeune homme aurait refusé plusieurs fois l’aide de son agent pour s’en défaire.

LES COMING OUT DES STARS

Pour protéger les acteurs de l’époque, les studios fournissaient des informations exclusives aux médias. “C’est quand Rock Hudson a avoué être atteint du sida qu’on a découvert qu’il était homosexuel“, précise Jean-Philippe Guérand. Pour d’autres stars, on a connu leurs relations sexuelles qu’après leur mort, comme James Dean et Cary Grant. On a appris après le décès de ce dernier, qu’il avait vécu en concubinage avec l’acteur de western Randolph Scott. Désormais, de nombreuses photos d’eux deux circulent sur Internet dans des situations visiblement intimes.

Aujourd’hui, Internet et la vitesse des informations qui y circulent rendent impossible le fait de garder un secret. “Le moyen le plus sûr de vivre tranquille n’est plus de vivre caché, ce qui est impossible à moins de rester cloîtré à l’écart du monde, mais au contraire de faire son coming out et d’assumer publiquement ses penchants. Dès lors, on devient aussi nettement moins intéressant pour la presse People car on se banalise” conclut le spécialiste du cinéma.

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Faites vous-même vos produits de beauté naturels

De plus en plus de Français sont à l’affût des recettes pour une beauté naturelle. Des secrets dévoilés par Moune dans Mon cahier de sorcière pour devenir irrésistible. Rencontre avec une adepte du fait maison.

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A l’origine horticultrice pépiniériste en jardinerie, Moune est depuis huit ans journaliste sur Rebelle-Santé. En 2008, elle a créé son association L’Atelier Eco’Naturel, dans laquelle elle apprend aux autres à créer des produits eux-même (cosmétiques, ménagers…). « J’ai toujours fabriqué moi-même ce que les autres achetaient, j’ai toujours eu ça en moi en fait ! », raconte Moune. Depuis la naissance de ses deux filles, sa passion s’est intensifiée « je leur ai cousu des couches lavables, des vêtements et préparé plein de potions diverses et variées ». Un mode de vie qu’on lui a inculqué dès son enfance. Née de parents tsiganes, « la nature leur offrait tout ce dont ils avaient besoin et ils n’espéraient rien de plus ».

DE BONS INGRÉDIENTS DANS DE BONS PRODUITS

Dans Mon cahier de sorcière pour devenir irrésistible, le lecteur retrouve toutes sortes de recettes, utiles au quotidien, pour préparer des produits cosmétiques (pommades, crèmes, masques, parfums,…) selon le type de cheveux ou de peau de chacun. L’avantage du faire soi-même ? « On sait réellement ce qu’il y a dedans et comme on y met que des choses bonnes pour la santé, c’est toujours ça de pris! On réussit par faire énormément d’économies en faisant de l’écologie ! ». En les fabriquant de nos propres mains, le consommateur devient plus autonome et moins dépendant du système industriel. L’achat des matières premières revient nettement moins cher que les produits finis, souvent de mauvaise qualité.

C’est un rythme à prendre, un mode de vie à entretenir où l’on peut se sentir serein et bien dans son corps, tout en étant disponible pour ses proches. Cette expérience permet de se redécouvrir, de reprendre confiance en soi. Elle démontre qu’il n’est pas nécessaire de tout acheter. Pour concocter ces petits remèdes, quelques minutes suffisent selon les produits, « ça me prend moins de temps à faire du dentifrice (30 secondes en moyenne, avec 2 poudres que je mélange) que de mettre tout le monde dans la voiture pour aller en acheter ! », ajoute l’auteure. Débutants ou amateurs, enfants, parents ou grands-parents, tout le monde peut s’y mettre, « il faut juste avoir un peu de dextérité dans la manipulation des produits, mais la plupart du temps il suffit de mélanger deux ou trois ingrédients maximum ».

DEVENEZ ÉCOLO DE LA TÊTE AU PIED

Dans le choix des produits de base, « il ne tient qu’à nous d’utiliser ceux qui sont biodégradables à 100% et bénéfiques pour notre jolie Planète Bleue et notre santé », raconte Moune. Chacun peut les retrouver à proximité de chez soi, peu chers et écologiques, ou parfois dans son jardin. La préparation nécessite des matières premières saines, naturelles, pour soigner le mieux possible le visage et le corps. Les recettes ont simplement été mises au goût du jour, « les seniors retrouveront sûrement certains gestes qu’ils faisaient ou regardaient faire chez leurs ainés ».

DES ATELIERS POUR FABRIQUER VOS COSMÉTIQUES

Dans le sud-ouest de la France, en Charente-Maritime, Moune tient son association avec Kat, une thérapeute en soin géobiophysique et phytothérapie. Ces deux femmes mettent tous leur savoir au service des personnes participant à leurs ateliers. « A chaque fois, les participants se retrouvent et découvrent ce qu’ils peuvent faire eux-même. Ils se rendent compte de tout ce qu’ils peuvent fabriquer avec des ingrédients simples et meilleurs pour leur santé », explique la présidente. Des produits sains qui prennent d’autant plus soin de notre Terre. Aujourd’hui, la fondatrice redonne le choix aux Hommes de retrouver une qualité de vie saine : « de ne pas accéder à cette surconsommation qui fait mourir la planète et notre portefeuille, de privilégier des moments avec leur enfants et les autres, sans écrans et objets numérique… C’est une de mes plus jolies réussites ».

A lire dans Mon cahier de sorcière pour devenir irrésistible, Moune, 64 p., Éditions Mosaïque-Santé, 9€. Site de l’association Atelier Eco’Naturel

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Notre Dame de Paris : Un retour aux sources

Dès le 23 novembre 2016, la comédie musicale Notre Dame de Paris fait son grand retour, avec une trame identique et un tout nouveau casting.

Il y a 18 ans, la comédie musicale Notre Dame de Paris de Luc Plamondon et Richard Cocciante devient en quelques semaines un véritable phénomène en France. On se souvient encore des paroles de « Belle », « Vivre » et « Le temps des cathédrales », des incontournables. Elle aura fait naître de vraies stars, Garou, Hélène Ségara, Patrick Fiori, Daniel Lavoie, Julie Zenatti, tous ont réussi à faire carrière à la fin de cette aventure. A travers de nombreuses représentations dans différents pays, ils feront transporter le roman de Victor Hugo dans le monde.

Aujourd’hui la comédie musicale revient en novembre prochain au Palais des Congrès pour raviver la flamme de ces hommes pour Esmeralda. Et Daniel Lavoie espère bien la récupérer !

« NOUS VOULONS GARDER L’ÂME DU SPECTACLE »

C’est un retour aux sources, les créateurs rejouent le spectacle là où tout a commencé, en 1998, en France. L’équipe n’a pas changé mais a bien pris quelques rides. Les précurseurs de ce projet Luc Plamondon et Richard Cocciante sont toujours présents. On retrouve Gilles Maheu comme metteur en scène, « nous n’avons jamais arrêté, mais cela fait 15 ans que nous n’avons pas tourné en France. Alors nous allons modifier quelques petites choses », accompagné de Martino Müller le chorégraphe, de Christian Ratz le décorateur et d’Alain Lortie pour la lumière. Les créateurs de ce spectacle mythique n’ont pas souhaité le transformer mais sauvegarder la trame qui a lancé toutes les autres dans le monde.

UN CASTING INTERNATIONAL ET POPULAIRE

Hélène Ségara, Patrick Fiori ou encore Garou ne font désormais plus partie du spectacle. On aura seulement la chance de revoir sur scène le chanteur québécois Daniel Lavoie dans le rôle de Frollo. Le reste du casting comprend des artistes assez identiques aux premiers, de quoi ravir les plus nostalgiques. Seule différence, ces derniers sont déjà populaires dans le monde de la musique et sont tous d’une origine différente, renforçant la dimension universelle de l’œuvre de Victor Hugo.

Parmi ces nouveaux artistes, on retrouve des habitués de Notre Dame de Paris. Richard Charest, un québécois fidèle à la troupe depuis quinze ans, qui a déjà endossé le rôle de Gringoire et Phoebus dans les tournées internationales et en France. Cette année, il prend la place de Bruno Pelletier comme Gringoire. Angelo Del Vecchio, le petit protégé de Cocciante, italien à la voix forte et rauque, interprète Quasimodo. Sa voix ressemble à s’y méprendre à celle de Garou ! Il est l’unique chanteur au monde à interpréter Notre Dame en trois langues (anglais, italien et français).

Alyzée Lalande, entendue dans le Bal des vampires au théâtre Mogador interprète Fleur-de-Lys. Autre chanteur d’origine québécoise, Martin Giroux, gagnant de la première édition de la Star Académie au Québec, incarne Phoebus, le capitaine de cavalerie. Le chef de la Cour des Miracles, Clopin sera joué par Jay. Enfin, la grande surprise est la découverte d’Esmeralda l’une des héroïnes de l’histoire. Lors de la présentation du casting, Hiba Tawaji a conquis les cœurs. Cette chanteuse libanaise, révélée à la saison 4 de The Voice semble parfaite pour reprendre le rôle d’Hélène Ségara.

En tournée du 23 novembre 2016 au 23 décembre 2016 dans toute la France. Retrouvez les informations sur la comédie musicale et la billetterie sur ce site.

 

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Pollution de l’air : 48 000 morts par an

Une nouvelle étude de l’agence de santé publique en France démontre que la pollution atmosphérique a des conséquences importantes sur la santé. Elle serait la troisième cause de mortalité après le tabac et l’alcool.

L’agence de santé publique a réalisé une étude pour connaître l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé en France. Pour la première fois, les travaux sont réalisés à partir de données françaises et non européennes. Ces nouvelles données confirment l’étude européenne CAFE (Clean Air for Europe) publiée en 2000, qui faisait état de plus de 40 000 décès liés à la pollution. Aujourd’hui, on recense 48 000 décès dus aux particules fines, liées à l’activité humaine (diesel, chauffage,…). Un chiffre qui hisse la pollution de l’air à la troisième place des causes de mortalité en France, après le tabac (78 000 morts) et l’alcool (49 000 morts).

BAISSE DE L’ESPÉRANCE DE VIE

C’est sans surprise que l’on découvre que les conséquences de la pollution dans les grandes villes sont plus importantes, les communes rurales n’en sont aussi pas épargnées. Dans les zones urbaines de plus de 100 000 habitants, on compte en moyenne une diminution de 15 mois d’espérance de vie à 30 ans du fait des PM2.5 (combustions industrielles et domestiques). Dans celles de 2 000 à 100 000 habitants, de 10 mois et dans les zones rurales, de 9 mois. Si toutes les communes mettent en place des moyens pour améliorer la qualité de l’air, on pourrait éviter la mort d’environ 34 000 personnes par an.

PLUS EXPOSÉ PLUS DE RISQUE

L’exposition aux particules fines contribue au développement de maladies cardiovasculaires, respiratoires ou encore neurologiques, de cancers et de naissances prématurées. Par ailleurs, l’étude souligne que ce n’est pas tant les pics de pollution qui sont à redouter, mais le temps d’exposition. Une personne qui est au quotidien dans une ville ayant l’air très pollué aura plus de chances de contracter une de ces maladies.

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

 

Philippe Dumas, le mannequin de 60 ans au look hipster

La beauté n’a pas d’âge. A 60 ans, Philippe Dumas en est bien la preuve avec ses cheveux et sa barbe poivre et sel. En l’espace de quelques mois, il devient « l’homme de soixante ans le plus sexy ».

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Malgré lui, cet homme crée un buzz international. Fin 2015, ce Français sexagénaire décide de bouleverser sa vie. Il arrête son travail de régisseur dans le cinéma et souhaite se lancer dans le mannequinat pour senior. Pour célébrer ce nouveau départ, il se laisse pousser la barbe et la moustache. Un look hipster qui plait ! Aujourd’hui, il n’est pas commun d’apercevoir un homme d’une soixantaine d’années adopté ce style, plutôt réservé aux jeunes d’une vingtaine d’années. Cette mode se caractérise par les vêtements, les manies, les tatouages, mais surtout par les poils ! D’où le retour en force des barbus et l’essor des produits capillaires chez les messieurs, le hipster adore la barbe et la moustache. Ceux à la barbe de 3 jours ne sont que des petits joueurs à côté !

UN USURPATEUR LE REND CÉLÈBRE

Alors que certains usurpateurs utilisent les photos d’une personne pour la nuire, d’autres en font « la promo ». Tout commence en novembre 2015, un internaute se fait passer pour Philippe Dumas en publiant ses photos sur le site web communautaire Reddit. Il permet aux utilisateurs de soumettre leurs liens favoris et de voter pour ceux proposés par les autres utilisateurs. L’histoire se répète une nouvelle fois en juin 2016 par un autre internaute.

Pendant des mois, il fait le buzz, des photos de lui circulent partout dans le monde. Les jeunes internautes sont subjugués par son physique toujours au top et à la pointe de la mode. De nombreuses portes s’ouvrent pour lui, des agences du monde entier proposent au vrai Philippe Dumas des contrats de mannequinats. Il décide alors de profiter de cette popularité pour devenir mannequin, “être mannequin est une manière sympa de finir ma vie” confie-t-il au Huffington Post. Désormais, il multiplie les shootings et campagnes de publicité dans le monde : États-Unis, Italie, Russie, Allemagne, Japon… La relève de Georges Clooney ou encore de Brad Pitt ? Quoi qu’il arrive, il a le mérite de prouver qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves…

Découvrez plus de photos sur son compte Instagram ou Facebook.

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr

Les 33e Médiévales de Provins : transportez-vous hors du temps !

La ville de Provins, cité inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO fête les 11 et 12 juin 2016 ses 33e Médiévales. Pour cette nouvelle édition, le thème « Voyages et Découvertes » fait voyager les visiteurs dans des contrées inconnues.

Avec ses 58 monuments historiques, Provins est le témoin authentique de l’histoire médiévale. Il est aussi une vraie cité marchande, très enviée tout au long du XIIe et XIIIe siècles pour ses Foires de Champagne.

En l’espace de deux jours, les 11 et 12 juin, les 33e Médiévales replongent la ville à cette époque de l’histoire avec ses festivités : ménestrels, troubadours, saltimbanques et amuseurs de foule. Cet événement reconstitue les très célèbres Foires de Champagne qui ont fait sa renommée.

VOYAGES ET DÉCOUVERTES

Avec le thème « Voyages et Découvertes », la ville de Provins espère bien transporter ses visiteurs au-delà des frontières à travers ses épices, ses thés, ses soieries et ses balades à dos de camélidés… Au cours de ses deux jours, les visiteurs pourront découvrir la vie au Moyen Âge : la cuisine médiévale et les bals aux musiques endiablés. Les petits pourront s’improviser matelot avec le capitaine Pic ou bien archer avec les initiations aux arts de guerre. Évidemment, le costume est de rigueur pour passer inaperçu  !

UNE VRAI CHASSE AU TRÉSOR

La ville de Provins prépare pour cette occasion une véritable chasse au trésor à travers la cité. En tout quatre quêtes sont à réaliser. Ce jeu est très ludique, avec des questions et des selfies à réaliser, pour en savoir plus sur le monde médiéval tout en s’amusant. A la fin de chacune d’elles, il faut retourner au stand de l’Ordre des Chevaliers d’Argent pour récupérer sa récompense.

Fanny Labarre, article publié sur le site Pleinevie.fr